C’est mon approche du budget, mais pas celle de l’état français qui s’endette à n’en plus finir.
Et pour financer quoi ?
Des cadeaux aux grandes entreprises qui ne font plus qu’extraire de la valeur tout en se dispensant d’innover – souvenez-vous du CICE : les fonds alloués à la recherche n’augmentent pas ou peu, mais les dividendes des actionnaires elles, augmentent significativement.
Et alors que les difficultés s’annoncent; plutôt que d’arrêter ces politiques coûteuses et inefficaces, on se retrouve avec un état qui retire timidement quelques petits avantages à ces grosses machines bonnes qu’à extraire de la valeur et enrichir leurs actionnaires;
Non, les économies ne se font pas sur le dos des «pauvres» grandes entreprises qui ne créent plus rien et hurlent à la mort dès qu’on leur demande des efforts.
Elles se font sur le dos des précaires qui peinent déjà à vivre : qu’on leur monte leur facture électricité, qu’on les humilie avec des rdv France Travail ou qu’on leur donne de moins en moins de quoi (sur)vivre.
Mais pour certains qui n’ont aucune honnêteté intellectuelle, ce sont apparemment les pauvres qui sont responsables de la dette française et il faudrait les acculer à la misère pour la rembourser.
