L’état néolibéral français contrôlé par les bourgeois pour les bourgeois
Au cours des 30 dernières années, on a vu les français voter pour des présidents médiocres, des mandarins aux dents longues et aux idées courtes, qui ont transformé peu à peu l’état en bras armé des rentiers.
La logique derrière la haine anti-pauvres de bourgeois
C’est la faute à Rabzououz au RSA si je ne peux pas m’acheter un slip louis vuitton
Ces idiots qui mangent des conserves tous les jours et vivent dans un logement qu’ils ne peuvent pas chauffer. Ils ne servent à rien.
Vous imaginez le pauvre vincent bolloré qui renonce à s’acheter une île à cause d’eux? Il aurait pu créer un emploi de gardien et le confier à un fachiste. Mais à cause de Rabzouz au RSA, le pauvre vincent aura un choix de résidence secondaire en moins et une création d’emploi envers une belle personne méritante a été empêchée.
La bourgeoisie: une classe psychopathe et dangereuse
Pour les bourgeois, la fortune et la position ne se méritent pas: elles s’héritent.
Les bourgeois sont fondamentalement anti-mérite. La valeur d’un individu à l’extérieur de leur classe ne se mesure qu’à sa servilité et complaisance à leur égard.
Ils exècrent l’innovation qui menacent leurs rentes. Ils sont d’une avidité pathologique et malsaine.
Ils ont une absence d’empathie pour tout ce qui n’est pas eux: « si tu m’es utile, ça va, je te donne un peu, mais le moins possible. Si tu ne m’es pas utile ou que tu menaces ma rente, je veux ta mort ».
Comment l’état bourgeois veut faire disparaître les pauvres
L’obsession morbide de l’état néolibéral français est donc devenue l’élimination des pauvres.
Les moyens employés sont déjà extrêmement violent et sont une rupture claire du contrat social. Si les méthodes employées se veulent moins visibles, les effets attendus sont patents: l’élimination des individus qui ne rentrent pas dans le moule néolibéral.
C’est à dire ceux qui ne participent pas, pour une raison ou une autre à l’enrichissement de la classe bourgeoise. Cela comprend aussi les opposants politiques.
On veut vous briser moralement et vous forcer à renoncer à vos droits.
Dans le « meilleur des cas », l’état espère vous pousser à la rue ou au suicide. Au pire, dans ces conditions vous aurez la bonne idée de ne pas vous reproduire.
Les mesures concrètes :
Harcèlement institutionnel
On vous imposera des rendez-vous déplacés qui ne vous aideront pas à trouver un travail qui vous correspond ou à vous en sortir.
Être au RSA ou au chômage est un crime. Vous êtes donc traité comme un criminel en liberté conditionnelle.
Vous êtes un animal d’un zoo que France Travail et le département déplace à sa volonté.
Le but est de vous faire renoncer à toutes les aides. Ces aides pour lesquelles vous êtes censées cotiser quand vous travaillez, et qui sont détourné en subventions ou réduction d’impôt pour que les rentiers puissent toucher davantage de dividendes.
Insultes
« Vous n’êtes rien ». La haine anti-pauvre ne s’affichent pas que dans les journaux détenus par la bourgeoisie, mais elle sort directement de la bouche du premier fonctionnaire de l’état français.
Répression politique
Et si vous combattez trop bruyamment les décisions anti-pauvres, l’état vous le fera payer cher.
Les fonctionnaires de France Travail et des Départements: soldats de la répression anti-pauvres
On découvre la véritable nature de beaucoup de fonctionnaires français: des monsieurs et madames Eichmann qui appliquent sans broncher, souvent avec zèle, parfois avec un plaisir sadique, les mesures violentes imposées par l’état bourgeois.
Tout le monde y passera tôt ou tard
Les rentiers commencent par tuer par le bas ceux qui ne peuvent s’exprimer où se défendre. Ils les salissent dans leurs journaux en inversant sans retenue les charges: « ce sont des profiteurs, des voleurs! ».
À terme, leur avidité malsaine et incontrôlable feront d’eux l’ennemi de tous les français. Oui, je pense à vous qui laissez les plus vulnérables et fragiles se faire tabasser par l’état parce que « ce n’est pas votre problème ».
Les bourgeois ne sont les amis que des bourgeois. Vous, les cadres, salariés, petites mains serviles de vos maîtres avides, allez aussi trinquer tôt ou tard.
Et n’espérez pas demander des comptes aux maîtres que vous adoriez: en 24 heures ils auront quitté la France et vous gouvernerons depuis l’étranger.
